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Digital Nomad : nouveaux usages professionnels

Digital Nomad : nouveaux usages professionnels
4
Mai

Selon Wikipedia : « Le nomadisme numérique ou la mobilité connectée désigne les usages et usagers des technologies électroniques et informatiques sans-fil permettant d’accéder aux médias numériques et à des informations numériques, les modifier ou de communiquer par la téléphonie mobile ou par Internet et travailler En ligne et hors-ligne quel que soit l’endroit où l’on se trouve. »

Nous avons déjà vu que les évolutions techniques et de débit d’internet permettent de faire muter le travail en télétravail. Déjà dans notre article de décembre 2013 sur « le télétravail, le travail devant sa télé ?« , les usages entrent (doucement) dans les mœurs de nos entreprises françaises ; avec comme conclusion « Le télétravail implique un nouveau rapport au travail et un nouveau modèle managérial fondé sur la confiance et l’autonomie. Il change également la perception bien ancrée dans la culture française qui consiste à juger un employé sur sa présence plus que sur ses résultats.« .

Ainsi, nous observons également la montée en puissance d’une nouvelle catégorie de travailleurs : les « digital nomads » (ou nomades numériques).

Une partie de l’équipe d’Inflexia se reconnait dans ces pratiques : travailler de manière délocalisée de n’importe où et n’importe quand.

Comment et qui ?

Grâce aux services en ligne, notamment les outils de partages sur le cloud, il est possible de disposer de tous ses fichiers de travail à partir d’une connexion Internet.

Ce nomadisme « […] pourrait aussi jouer un rôle important dans le domaine de la répartition et gestion des flux d’énergie dans le cadre de la troisième révolution industrielle appelée de leurs vœux par le prospectiviste Jeremy Rifkin ou le parlement européen » (voir sur Wikipedia)

Pour une société de conseil, comme Inflexia, ce nomadisme peut-être une sérieuse piste permettant de travailler de n’importe où : dans le train (quand la 3G veut bien fonctionner), dans une brasserie entre deux rendez-vous et même à l’étranger !

Des évolutions prises en compte

Il y a même des pays qui intègrent le nomadisme numérique dans leurs modèles d’immigration.

La Thaïlande fait partie des pays l’ayant rapidement compris : « Depuis 2014, il est possible pour ces nouveaux routards 2.0 de travailler légalement sur le territoire thaïlandais avec un visa de touriste (sans que cela ne change les règles de durée de visa touristes)« . (voir l’article de Thailande-fr) ou « Digital nomads – people working remotely or running online businesses – in Thailand can legally work there on tourist visas, said immigration officials in Chiang Mai. » (voir l’article de Asiancorrespondent.com)

Cette nouvelle façon de travailler regroupe actuellement certains métiers : entrepreneurs, graphistes, développeurs, marketeurs… bref, quasiment tous les métiers du web ; mais peut potentiellement s’étendre à d’autres métiers backoffice (services clients, bureaux d’étude, services administratifs, etc.).

Le site nomadlist.com liste l’ensemble des villes intéressantes pour y pratiquer le nomadisme numérique. La Thaïlande truste la première place depuis de nombreux mois…
Une prise de compte des évolutions et une manière de générer une forme de consommation éco-touristique ?

D’autres intérêts créatifs ?

Enfin, au delà de l’aspect mobilité et pratique (lors de déplacements), nous observons chez Inflexia la force de l’environnement permettant de générer de l’inspiration et des idées, tant en parcourant le monde qu’en étant dans un environnement choisi et non subi !

Et c’est aussi une manière de suivre nos engagements RSE, engagés depuis 2 ans, en optimisant les déplacements et les lieux de travail dématérialisés et délocalisés

Kevin Gallot, Inflexia
Digital nomad à Paris, dans le Limousin, sur toute la France (avec une bonne connexion) et à 10 000 km en Thaïlande ! 

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