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Le contenu éditorial : ingrédient vital !

4
Sep

Aujourd’hui une stratégie digitale qui n’intègre pas le contenu au cœur du dispositif est une stratégie vouée à l’échec.

Pourquoi tant d’importance pour le contenu éditorial ?

Aujourd’hui, l’ère est au partage et à l’information. Tant grâce aux évolutions d’usages sur les réseaux sociaux avec le contenu généré par l’utilisateur (UGC) que le volume d’information disponible.

On peut parler parfois « d’infobésité », qui selon Wikipédia définie la surcharge informationnelle comme : « Chacune et chacun d’entre nous a aujourd’hui accès par une diversité de canaux, de la radio à Internet, du téléphone portable à la télévision, à une multitude d’informations instantanées et en continu. Ce roulis ininterrompu donne le sentiment d’être toujours informé. Parfois, il assiège plus les citoyens qu’il ne les libère. Cette surinformation chasse l’information et sa hiérarchisation. »

En clair, avec cette densité d’information, celui qui n’a rien à dire passe en second plan…

En 2011, pour les 5 ans de l’outil Sharethis, une infographie a été publiée sur « L’évolution du partage de contenu depuis 5 ans« .

sharing

Les différents types de contenus

Il existe bien entendu différentes typologies de contenus qui doivent être connus et définis en amont.

Le modèle PESO permet de définir les axes de son contenu :

  • Paid : contenu payé (ou publicité) comme les bannières, le contenu sponsorisés (Adwords par exemple), l’affiliation.
  • Earned : contenu influencé, comme les relations presse online ou avec des blogueurs permettant d’avoir des contenus valorisant ses produits ou services
  • Shared : contenus partagés par les personnes directement sur les réseaux sociaux, les avis. Ces contenus ne sont pas contrôlés par les marques (s’ils le sont, il s’agit de « Earned content« ).
  • Owned : les contenus rédigés par la marque sur son site, sa page Facebook, son blog ou tout autre support maitrisé par la marque.

Déjà en 2010, Don Bartholomew présentait le modèle sur le site socialmediaexplorer.com, ou même Jackie Cohen sur le site allfacebook.com, dont voici deux infographies parlantes avec les intérêts de chaque axe et ses croisements.

Modèle PESO en détail avec son exposition, engagement, influence et action (source)

Peso

Croisement entre les différentes typologies de contenus (source)

sharedmedia2

La stratégie de contenu n’est donc pas nouvelle.
Mais avec le temps, elle s’intensifie et devient ainsi inévitable.

Liens avec le référencement naturel

Les derniers algorithmes de Google prennent de plus en plus en compte les contenus éditoriaux des sites.

Sur le blog de l’agence Axial, en mars 2012, Philippe Colling précise : « Globalement, Google va dorénavant donner plus de poids à un site offrant un contenu riche et de qualité et pénaliser un site qui utilise de manière abusive des techniques de SEO comme le « keyword stuffin » (pratique qui consiste à répéter à de nombreuses reprises un mot-clé dans une page pour augmenter sa position dans les résultats des moteurs de recherche). »

Prise de conscience : le contenu est vital !

Déjà de nombreuses marques ont intégrées l’importance du contenu, mais du chemin reste à parcourir pour d’autres.
En effet, le contenu demande forcément des ressources :

Ainsi, il est indispensable d’intégrer cette dimension éditoriale avant toute approche sur le web et les réseaux sociaux. Si vous n’avez pas de budget publicitaire (pour du Paid content), avoir une boutique en ligne ne suffit plus, avoir un site vitrine ne suffit plus, même avec les meilleurs produits du monde !
Avoir une page Facebook sans rien à publier est une perte de temps, voire même contre-productif pour la crédibilité de l’enseigne. Et, il n’est jamais trop tard pour bien faire !

 Kevin Gallot – Inflexia