Growth hacking & Marketing Automation : enfin pour 2017 ?
21
fév

Growth hacking & Marketing Automation : enfin pour 2017 ?

Depuis plusieurs mois, certains mots deviennent à la mode. Des « buzzwords »… ou des mots, des métiers, des usages qui concentrent l’attention.

Aujourd’hui, en 2017, avoir un site (responsive ou idéalement mobile first), avoir une présence sur les réseaux sociaux ciblés et cohérents, disposer d’un écosystème numérique (ou digital), font partie des pré-requis.
Plus une option, mais une obligation, face à l’évolution des comportements et des usages des internautes. En France, dans le Monde et quelques soient les générations (voir l’infographie sur les usages web générationnels).

Ces évolutions pour communiquer auprès de ses clients, de ses prospects ou de ses communautés entraînent pour différentes entreprises une transformation en profondeur… dans les processus internes. Mais aussi dans les compétences que chacun peut développer.

A des postes de plus en plus stratégiques, le directeur marketing, le CMO (Chief Marketing Officer) même le CDO (Chief Digital Officer)… devient un pilier de la croissance de l’entreprise. Et même le « Growth hacker ».
Qui est-il ? Le Growth Hacker est un mix de plusieurs compétences desquelles il créé des synergies pour arriver à ses fins, cela dans un état d’esprit bien particulier de croissance.

Growth-Hacking-Digital-Market

Il y a bientôt 2 ans, en mars 2015, Kevin Gallot présentait ce type de profil sur son blog « Le growth hacking : plus qu’un état d’esprit. Avant tout des compétences !« … Pas si nouveau donc, mais un simple nouveau nom à un mouton à 5 pattes. Comme beaucoup de nouveaux métiers !

Marketing Automation ?

Selon Wikipedia : « Le marketing automation désigne en particulier les techniques et outils permettant d’automatiser les tâches répétitives en déroulant des scénarios marketing préconçus, dans le but de stimuler le prospect dans l’avancement de son processus d’achat« .

Cette technique n’est pas nouvelle. Elle est utilisée déjà depuis de nombreuses années par certains VPCistes pour automatiser leurs actions marketing.

What-is-marketing-automation

Source de l’image : smartinsights.com

L’intérêt principal est d’automatiser certaines tâches marketing récurrentes et répétitives. C’est un gain de temps non négligeable, dès lors que les scénarios sont correctement implémentés et que la base de données possède les renseignements nécessaires. C’est aussi une excellente technique de fidélisation et de développement des ventes.

Les 3 intérêts majeurs du Marketing Automation dans l’exploitation de ses données  :

  • Supprimer les tâches répétitives : la méthode permet de concentrer les efforts et les ressources humaines sur les actions à valeur ajoutée
  • Couver ses prospects (ou faire du « Lead nurturing ») : la méthode permet de rester en contact, mais aussi en apprendre sur leurs attentes.
  • Exploiter ses données : Collecter des données, c’est bien. C’est vital même. Mais pouvoir les exploiter à bon escient, en limitant la pression marketing, en étant dans l’affinitaire… le marketing automation permet justement d’organiser ses données de manière performante et rentable.

Ceci-dit, la mise en place de ce type de méthode et d’outil demande au préalable une collecte de données complète provenant de différents canaux (notamment depuis les réseaux sociaux, excellente source de données qualifiées).

Et le Growth Hacking dedans ?

Le principe du Growth hacking est de trouver et d’identifier les meilleurs leviers de croissance pour une société ou un service. Généralement sur le modèle du « test & apprentissage » (ou test / learn / earn), le concept tend vers des solutions rentables et peu couteuses.
Souvent basés sur les grands principes AARRR (Acquisition, Activation, Rétention, Référents et Revenus), le travail de Growth hacking revient à tester différents leviers dans ces principes et de trouver le plus pertinent pour la croissance de l’entreprise.

La marketing automation est justement un excellent outil du Growth hacker, permettant de se concentrer sur les leviers à valeur ajoutée (et non sur des tâches peu intéressantes ou peu rentables), tout en exploitant sa base de données et en développant sa connaissance client.
Plus la base et la connaissance sera fine, meilleurs seront les leviers d’acquisition pour générer des revenus.

Kevin Gallot – Inflexia – février 2017